Toutes deux absorbent la puissance d’un dispositif sous test — la différence réside dans ce qu’il advient de cette puissance. Une charge électronique conventionnelle la convertit en chaleur ; une charge régénérative la restitue au réseau.
Chaleur vs récupération
Les charges dissipatives nécessitent de grands dissipateurs thermiques, des ventilateurs ou un refroidissement par eau, et elles paient deux fois : une fois pour l’énergie de test et une autre pour évacuer la chaleur. Une charge régénérative récupère jusqu’à 93%, réduisant les deux factures.
Quand le dissipatif a encore du sens
Pour de petites charges intermittentes, la simplicité d’une unité dissipative peut l’emporter. À puissance continue ou élevée — cyclage de batteries, ESS, rodage — la régénération est rapidement rentabilisée.
FAQ
Combien puis-je économiser ? Les économies évoluent avec la puissance et le cycle de service ; à 93% de régénération, un test continu à forte puissance récupère la majeure partie de son énergie, contre quasiment zéro pour une charge dissipative.
